Kizhaay Anishinaabe Niin, « I’m a Kind Man »

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Aperçu

Des hommes de leur communauté formés pour dénoncer la violence.

Fournir les services d’animateurs communautaires afin de former des hommes dans leur communauté pour dénoncer la violence.

L’initiative Kizhaay Anishinaabe Niin est créée afin d’offrir aux communautés la possibilité d’inciter des hommes et des jeunes gens autochtones à comprendre les violences faites aux femmes autochtones et de les aider à unir leurs efforts afin de mettre fin à celles ci. Kizhaay Anishinaabe Niin signifie en langue ojibway « Je suis un homme bon ». L’initiative permet aux hommes d’assumer leurs responsabilités et de s’élever contre toutes les formes de violence à l’égard des femmes autochtones. Pour ce faire, on forme des animateurs bénévoles dans le cadre de l’initiative Kizhaay Anishnaabe Niin qui en feront la promotion en Ontario.

Dans un contexte où la violence sévit dans des communautés entières, l’initiative « Je suis un homme bon » nous rappelle que la violence n’a jamais été un élément acceptable de la culture autochtone. Les animateurs de l’initiative Kizhaay Anishinaabe Niin adhèrent aux sept enseignements des Aînés (sagesse, amour, respect, courage, honnêteté, humilité et vérité) afin d’œuvrer à mettre fin aux violences à l’égard des femmes autochtones.

L’initiative Kizhaay Anishnaabe Niin est conçue pour offrir aux hommes et jeunes gens autochtones un lieu sûr où commencer à comprendre leurs rôles et responsabilités pour ce qui est de mettre fin aux violences à l’égard des femmes et des jeunes filles autochtones. Elle prend en compte les défis auxquels font face les hommes et les jeunes gens, et suscite des occasions afin qu’ils renouent avec leurs rôles traditionnels au sein de leurs familles et de leurs communautés. Elle offre un modèle solidaire et holistique visant à guérir les collectivités et peut être aisément adaptée à différentes communautés.

Voici les sites du programme Kizhaay Anishinaabe Niin – Je suis un homme bon :

  1. Atlohsa Native Family Healing Services Inc. – London
  2. Pavillon de guérison et centre d’apprentissage Enaahtig – Victoria Harbour
  3. Centre d’amitié de North Bay – North Bay
  4. Centre d’amitié de Thunder Bay – Thunder Bay
  5. Centre d’amitié Ininew – Cochrane

Ces sites offrent des services d’aide individualisée entre pairs axés spécifiquement sur le soutien par les pairs, l’instauration d’une stabilité, des orientations de groupe sous la forme de programmes de 12 semaines (quatre cycles par an), la défense des droits et l’aiguillage, le réseautage avec des agents de probation et de liberté conditionnelle, les tribunaux, les organismes grand public ou autochtones connexes, les établissements correctionnels et d’autres services destinés aux hommes autochtones et l’éducation communautaire au moyen de présentations et d’activités communautaires ou effectuées dans les établissements correctionnels.

Les Ontario Federation of Indian Friendship Centres (fédération ontarienne des centres d’amitié autochtones de l’Ontatio, OFIFC) ont lancé avec succès deux campagnes visant à aider les communautés à recenser les cas de violence grâce à des modèles culturellement adaptés. Il s’agit de la campagne Kanawayhitowin – Taking Care of Each Other’s Spirit [soignons mutuellement nos esprits] destinée aux femmes, aux familles et aux communautés et de la campagne Kizhaay Anishinaabe Niin. Ces campagnes sont des approches axées sur la culture qui offrent des stratégies et des outils holistiques en vue de traiter la question de la violence à l’égard des femmes. Toutes deux sont fondées sur des enseignements traditionnels autochtones qui les complètent et sont renforcées par la reconnaissance du caractère coopératif et interdépendant des rôles des hommes et des femmes.

L’initiative Kizhaay Anishinaabe Niin est née d’un partenariat entre l’OFIFC et la Campagne du ruban blanc. L’OFIFC s’emploie depuis 1973 à promouvoir activement la santé et la guérison chez les Autochtones en milieu urbain. La Campagne du ruban blanc a été lancée en 1991 par un groupe d’hommes canadiens afin de sensibiliser davantage la population à la question des violences faites aux femmes et de mettre fin à celles ci. Le projet est actuellement un programme autonome administré par l’OFIFC.

En 2005, l’OFIFC a réuni un groupe d’hommes autochtones afin qu’ils donnent leur point de vue sur les méthodes qui parviendraient le mieux à inciter d’autres hommes à dénoncer toutes formes de violence à l’égard des femmes autochtones. À la suite de cette activité, on a conçu une série de cinq affiches culturellement pertinentes ainsi qu’une trousse à outils pour l’action. L’initiative globale comprend deux volets. Le premier visait à concevoir un programme et des activités de formation (reposant sur la trousse à outils pour l’action), à repérer des candidats et à former des hommes (et un certain nombre de femmes) en tant qu’animateurs en vue d’aborder la question de la violence à l’égard des femmes autochtones. Le second volet de l’initiative a été élaboré afin de mettre en œuvre le programme Kizhaay Anishinaabe Niin au niveau communautaire une fois les animateurs formés.

Document-source principal

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Coordonnées des développeurs et/ou des responsables de la mise en œuvre

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Cœur de l'intervention

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Problème(s) de santé visé(s) par l'intervention

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Activités propres à l'intervention

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Priorité/Population cible de l'intervention

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Résultats

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Adaptabilité

Historique de la mise en œuvre

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Expertise requise pour la mise en œuvre dans le contexte de l'intervention

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Existe-t-il des appuis disponibles pour la mise en œuvre?

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Existe-t-il des ressources et/ou des produits rattachés à l'intervention?

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